Depuis la création de cette organisation séparatiste, appelée «Polisario», par le président algérien Mohamed Ben Brahim Boukharouba,qui,reniant son prénom et le nom de ses pères, a, sans vergogne, pris le nom d’un homme de Dieu, Houari Boumediene, en l’occurrence, dont il est indigne. Cet abject personnage le faux Boumediene n’a pas seulement usurpé l’identité du saint homme, mais il s’est aussi affublé du grade de colonel.
Car ce Caligula* algérien n’est sorti d’aucune école militaire ; il n’a qu’une formation religieuse superficielle, ce qui contrastait avec ses actes inhumains qui courrouçaient Dieu, à savoir :
*Caligula, le plus sanguinaire des Empereurs romains, a, de 37 à 41, terrorisé Rome par ses exécutions arbitraires, ses provocations et sa folie mégalomane avant d’être assassiné par ses généraux, tout comme le faux Houari Boumediene, empoisonné par ses généraux, à l’hôpital Mustapha-Bacha d’Alger,le 27décembre1978.
L’assassinat de la majorité des chefs et cadres puissants de la révolution algérienne, pour rester l’homme fort du pouvoir ;
L’expulsion de 45000 familles marocaines.
Le18 décembre 1975, en plein«Aïdal-Adha», «Fête du Sacrifice», Houari Boumediene a ordonné l’expulsion de plus de trois cent cinquante mille(350000)Marocains vivant légalement en Algérie et la saisie illégale de leurs biens respectifs. Cette mesure plus brutale que l’expulsion des milliers de citoyens allemands par Adolf Hitler menée manu militari et sans préavis, fut exécutée en représailles à la Marche verte organisée par le Maroc. Et grâce à laquelle marche les Marocains ont libéré leur Sahara
du joug du royaume ibérique franco-espagnol, fondé par Louis XIV, et confié à son petit-fils Philippe de France, duc d’Anjou, monté sur le trône d’Espagne le 16 novembre1700, sous le nom de Felipe quinto el Animoso: Philippe V le Courageux.
Pour la survie de son insignifiante création,appelée
«Polisario », l’Algérie a, donc, jusqu’à nos jours, dépensé plus de cinq cent milliards (500.000.000.000)de dollars et le compteur tictaque toujours dans l’espoir de se voir installée, avec sa république sandalistane, dans les provinces marocaines du Sud, notamment à Ouad ed-Dahab et Saguia al’Hamra; mais les Algériens n’ont pas dit«InCha’aLlah».
Aussi l’Algérie a-t-elle perdu, pour de bon, l’or des sables du Sahara marocain et l’émeraude de ses eaux aux richesses uniques.
Les eaux atlantiques du Sahara marocain arborent des nuances changeantes de bleu profond et d’émeraude, virent au bleu turquoise, un bleu spectaculaire, dans les lagunes protégées, et se mêlent aux reflets dorés des dunes de sable fin qui bordent le rivage,féériquement: Les Algériens ne vivent ce spectacle paradisiaque même pas en rêve.
En plus de la volatilisation de leur convoitise du paradis terrestre qu’est le Royaume du Maroc dans ses provinces du sud, les Algériens, qui sont plus bêtes que leurs pieds, stupides,idiots, manquant totalement de jugement, ont perdu leur nif, qu’ils appellent leur « honneur », honneur qu’ils n’ont jamais eu.
Même le tant soit peu de crédibilité qui restait aux Algériens, grâce à la visite d’Etat de Sa majesté le Roi Hassan II en Algérie, s’est évaporée après le mandat du président Chadli Bendjedid, chassé du pouvoir par la nomenklatura*, pour avoir prôné :
La réconciliation avec le Makhzen, Appareil du Pouvoir Royal ;
La dissolution du Polisario ;
Le retour des Marocains sahraouis à leur pays.
Cette perte de crédibilité, qui a rabaissé l’Algérie, est éloquemment illustrée par la mort clinique de son Polisario: jadis, vivant de son soutien de quatre-vingt-quatre (84) Etats membres de l’Organisation des Nations unies, le Polisario, dans le moment actuel, agonise: l’oxygène, qui ne lui provient plus que des vingt-neuf (29) pays qui, pour le moment, lui restent amis, n’est pas suffisant pour tenir longtemps, d’autant plus que bien de ces pays, comme le Mexique, le Nicaragua et l’Uruguay, étudient actuellement la manière de se débarrasser du doigt surnuméraire الزائدالأصبعde l’Algérie: le Polisario.
Certes, affirment les observateurs politiques, quatre-vingt-quatre Etats étaient dans le camp de l’Algérie, reconnaissant le Polisario algérien et leur fantomatique « république sahraouie » de Tindouf.
De ces quatre-vingt-quatre pays, cinquante-cinq
(55) grands sages ont renié l’Etat voyou de l’Algérie, plaqué son Polisario et regagné la très Haute Sphère de la Légalité, le Grand Royaume du Maroc.
Oui, tout récemment, en un an et dix mois, ont quitté l’infect camp de l’Algérie polisario pour le havre de la paix, le Grand Royaume du Maroc, six Etats :
Le Panama;
Le Ghana;
La Bolivie;
Le Mali;
Le Honduras;
La Colombie.
En offrant trois cent millions de dollars au président tunisien Kaïs Saïed, Abdelmajid Tebboune
s’autoproclame Patron de laTunisie.
Et ce qui rend les Algériens insomniaques,c’est que depuis vingt ans, aucun nouvel État n’est venu compenser ces départs; et ce, malgré les millions de dollars qui restent à la disposition de tout chef d’Etat qui aimerait s’allier au Polisario, comme c’est le cas de l’agent d’Alger, le psychopathe président tunisien Kaïs Saïed, qui a empoché trois cent millions (300.000.000)de dollars, prix de sa reconnaissance du Polisario.
