Encore une fois, l’IRT a êté victime d’une injustice. Une injustice flagrante, inconcevable et douloureuse. Hélas, le carton rouge infligé au défenseur tangérois a faussé le jeu, démobilisé les joueurs, découragé ceux qui croient à l’impartialité de notre corps arbitral.
Des choix hésitants, des coups de sifflet sélectifs, une balance de la justice qui vacille en un instant, et les efforts de semaines, voire de mois, s’envolent en quelques secondes.
Il ne s’agit pas d’une simple erreur humaine passagère, mais d’un sentiment cruel : celui d’être vaincu avant même que la véritable bataille ne commence, celui de voir la confiance dans l’équité de la compétition s’effriter, match après match.
Ce n’est pas seulement une défaite sportive, c’est une blessure infligée à l’âme du jeu, un spectacle douloureux qui se répète dans le championnat marocain, où le sifflet cesse d’être un instrument d’équité pour devenir le symbole de la controverse et de l’amertume.
L’IRT serait-il devenu le parent pauvre du football marocain. Pourquoi tant d’injustice et de discrimination ???
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