DES ALLÉGATIONS MENSONGÈRES CONTRE LE PRÉFET MOHAMMED LOULIDI
Des allégations mensongères, dénuées de tout fondement et manifestement guidées par des arrière-pensées, sont relayées depuis l’étranger par un individu établi au Canada. Elles visent un haut responsable sécuritaire marocain en poste à Tétouan, unanimement reconnu pour sa droiture, son sens aigu de l’État et son intégrité professionnelle.
À la tête de la préfecture de police de Tétouan depuis plusieurs années, le préfet Mohammed Oulidi s’est imposé comme une figure centrale du dispositif sécuritaire dans la province.
Sous son autorité, les services ont multiplié les opérations contre les réseaux de trafic, la délinquance organisée et les atteintes à l’ordre public, inscrivant leur action dans une logique de fermeté, mais aussi de proximité avec les citoyens. Cette approche équilibrée, conjuguant rigueur et respect des droits, lui a valu l’estime de larges franges de la population locale.
Dans un contexte où la rumeur numérique prospère sur les plateformes sociales, les accusations proférées par un youtubeur coutumier des polémiques et des mises en cause sensationnalistes relèvent davantage de la tentative de déstabilisation que de la critique étayée.
Loin de s’appuyer sur des faits vérifiables, ces attaques s’apparentent à une stratégie de discrédit visant à ternir une réputation patiemment construite sur le terrain, au contact des réalités quotidiennes de la ville.
À Tétouan, nombreux sont ceux; acteurs associatifs, élus, professionnels et simples citoyens, qui témoignent du professionnalisme et de la disponibilité du préfet Oulidi. Son engagement constant pour renforcer la sécurité urbaine, lutter contre toutes les formes de criminalité et consolider le sentiment de quiétude publique constitue un acquis tangible que ne sauraient ébranler des accusations gratuites.
Dans un État de droit, la liberté d’expression ne saurait se confondre avec la diffamation. Les institutions disposent des mécanismes nécessaires pour faire la lumière sur toute allégation crédible. En attendant, la présomption d’innocence et le respect dû aux serviteurs de l’État doivent prévaloir sur le tribunal médiatique des réseaux sociaux.
